Le CO2, pour masquer les vraies pollutions

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Un mien ami qui a gardé de ses origines rurales un bon sens paysan, a coutume de dire « en toute chose, le poison c’est la dose ». Cela s’applique parfaitement au CO2 qui n’est en aucun cas un poison mais est la source de la vie. Les slogans « un monde sans carbone » appelle tout simplement à la mort de toute vie, ce qui est assez cohérent avec la philosophie nihiliste qui imprègne l’Occident à l’heure actuelle. Le CO2 est émis par des activités naturelles et absorbé par des activités tout aussi naturelles. L’activité humaine contribue aussi à l’émission de CO2 mais sans développer des activités qui le capturent, ce qui serait possible dans une économie symbiotique. Sur le bilan global émission/capture, ce site du professeur J.C. Maurin fait le point. Le taux de CO2 a augmenté de 15% ces trente dernières années mais la durée de vie d’une molécule de CO2 reste stable et elle est beaucoup plus vite absorbée au Nord du fait des alternances printemps été (la végétation absorbe le CO2 émis en hiver). La question du CO2 est donc bien une question de dose, et il n’est en tout état de cause pas un polluant.

On peut utiliser les émissions de CO2 comme un proxy pour mesurer la pollution d’origine humaine car son émission peut être associée à celle de vrais polluants, mais alors on passe à côté des pollutions graves… tout cela pour nourrir le mythe d’énergies renouvelables qui ne le sont pas, dont le rendement est faible, sont très polluantes comme les éoliennes et…. nourrissent les appétits d’affairistes qui ont mis sous leur coupe les dirigeants politiques de l’Occident, toujours avides de se donner bonne conscience en « sauvant la planète ». 

Claude Brasseur, mathématicien et chercheur en développement durable, fait le point sur ce sujet.

CR

 

L’homme consomme beaucoup d’énergie fossile ! Depuis la guerre de 39-45, en gros, presque toute l’énergie consommée est de l’énergie fossile (80 %). Pétrole, gaz, lignite, charbon polluent si on laisse ces carburants brûler comme on brûle par exemple le bois en Afrique… et c’est ce qu’on fait : peu de filtrages sont appliqués, aucune précaution n’est prise pour préserver notre santé et nous devons bien constater que les maladies liées à la pollution se multiplient…

On a trouvé une « solution » dans les énergies dites « vertes ». La gigantesque escroquerie des énergies intermittentes qui a coûté plus de 3 mille milliards, mène à la mort des économies occidentales à cause du prix à payer… et elle n’évite en rien les vraies pollutions, les augmente même, comme en Allemagne où le manque de vent qui actionne les éoliennes est compensé par des centrales thermiques au lignite. Le gaz, moins polluant que le lignite, a été jugé trop cher…

Cette « solution » convient à merveille à ceux qui bénéficient des avantages que se font offrir les énergies « vertes » ! Les 3000 milliards n’ont pas été perdus pour tout le monde….

La vraie solution eût été un accord international – l’ONU aurait pu se rendre utile – prévoyant un contrôle sur le filtrage réel des gaz produits par les cheminées. Ce filtrage eût coûté entre 1 à 10 % de l’escroquerie éolienne et… la planète pouvait bénéficier de ce gaz carbonique bénéfique (CO2) qui la verdit, gaz carbonique qu’elle n’avait plus eu en aussi bonne quantité (400 ppm) depuis longtemps, gaz carbonique qui ne joue aucun rôle dans la température de la planète !

Non, les escrocs qui ont le pouvoir ne l’ont pas voulu : eux auraient dû investir dans l’installation de filtres qui ne rapportent pas assez d’argent, alors que, maintenant, eux gagnent des milliards en investissant dans la crédulité, la peur, la soumission de leurs concitoyens en multipliant les éoliennes.

Pour être complet en ce qui concerne les cheminées industrielles, rappelons que le panache blanc des centrales n’est, tout simplement, que de l’eau. Elle se voit, la vapeur d’eau… tandis que la pollution qui nous détruit ne se voit pas… on n’en parle donc pas ou si peu.

Actuellement, la Chine est le pays le plus polluant de la planète. Elle ne fait pas fonctionner les filtres, son industrie se développe à une vitesse vertigineuse, sa pollution augmente en proportion ! Une mesure utile eût été de décider que la Chine – comme d’autres – ne pourrait commercer avec l’Occident que si ses produits étaient propres… propres grâce à des centrales propres. L’électricité deviendrait un peu plus chère en Chine, et donc nos délocalisations seraient moins intéressantes. Par contre, elle serait nettement moins chère en Allemagne qui cesserait de polluer toute l’Europe occidentale !

Bref, faire du bienfaiteur chimique de l’humanité, le CO2, l’ennemi public n°1 est la tromperie géniale qui empêche de consacrer les moyens disponibles à la lutte indispensable contre les pollutions. La lutte contre le CO2 réserve tous nos moyens à ceux qui ont l’intelligence, le manque de conscience, la convoitise nécessaires pour se remplir les poches. On ne nous en parle guère mais il y a toujours une source d’énergie renouvelable plus économique et moins polluante que les énergies dites « vertes » !

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