En défense d'Olivier Berruyer - Site de Claude Rochet

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Débat public

En défense d’Olivier Berruyer

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Notre Pravda nationale – Le Monde – a lancé une opération d’envergure de censure de toute forme de contestation de la pensée dominante, opération qui, à peine lancée se retourne contre elle puisque sa première conséquence est d’avoir fait bondir la fréquentation du bloc-notes de Jacques Sapir. Les “journalistes” du Monde ont en effet décidé de créer un index semblable à celui qu’avait créé l’Eglise catholique après le Concile de Trente pour dire ce pouvait être lu et devait interdit. Il s’appelle Decodex qui se prétend être une “éducation à l’information”.

 

Rappelons que Le Monde est ce journal qui n’a cessé de faire l’apologie des Khmers rouges  avant d’être obligé de faire machine arrière tardivement, devant l’accumulation des évidences. Quotidien de référence autoproclamé et proclamé de tout ce qui se voulait instruit, ce journal nous fit la propagande de la Chine de Mao (je m’y suis moi-même laissé prendre) et du Cambodge de Pol Pot sous la plume de deux journalistes qui ont imposé leurs vues durant des décennies, Patrice de Beer et Alain Bouc.

Ils avaient déjà mis à l’index l’oeuvre de Simon Leys “Les habits neufs du Président Mao” paru opportunément en 1971, en pleine fascination pour le maoïsme qui dominait la pensée des milieux universitaires “de gauche” – donc de l’université en général. Dans Le Monde, Alain Bouc, exécutait le livre en quelques lignes “« Une nouvelle interprétation de la Chine par un « China watcher » français de Hongkong travaillant à la mode américaine. Beaucoup de faits, rapportés avec exactitude, auxquels se mêlent des erreurs et des informations incontrôlables en provenance de la colonie britannique. Les sources ne sont d’ordinaire pas citées, et l’auteur n’a manifestement pas l’expérience de ce dont il parle. La Révolution culturelle est ramenée à des querelles de cliques ». Le Decodex était déjà à l’oeuvre et l’on ostracisait déjà les opposants au nom de la “vérification des sources”, alors qu’Alain Bouc lisait mal le chinois quand Simon Leys (pas français mais belge), vivant à Hong Kong, était un sinisant de haut niveau. Dans un texte pertinent, Claude Hudelot nous rappelle ce triste épisode

 

Pour renforcer cette emprise sur nos jeunes esprits, il y avait les inévitables “chrétiens de gauche” comme le dominicain de Bordeaux (où je vivais en 1968) Jean Cardonnel qui voyait en Mao un nouveau Jésus et n’avait de cesse de souligner la parenté entre l’oeuvre du Président Mao et les Evangiles. Je m’étonnais à l’époque qu’un prêtre dominicain, ordre fondateur de l’Inquisition, puisse soutenir un tel point de vue (que j’approuvais à l’époque). Sans y chercher une explication causale, le fait me parait moins paradoxal aujourd’hui…. 

Cette tradition de désinformation se poursuit  aujourd’hui sous l’impulsion d’Arnaud Leparmentier, ultralibéral et européiste aussi fanatique que son alter ego de Libération, Jean Quatremer, qui a osé soutenir que le peuple grec était responsable de son sort, et de l’opposer à une supposée vertu balte. Il s’est fait remettre à sa place d’idéologue plumitif par Romaric Godin dans La Tribune, … qui lui vient d’être licencié pour pensée hétérodoxe.


Donc, s'il y a un journal disqualifié pour "éduquer à l'information", c'est bien celui-là.

Il s’en prend particulièrement au site d’Olivier Berruyer, les crises. J’ai rencontré une fois Olivier Berruyer que j’ai accueilli au Cercle Nation et République de mon ami Jacques Myard. Actuaire de son état, c’est dire s’il a la précision des chiffres et la rigueur de son métier. Tout est vérifié et recoupé chez lui. C’est suffisant pour lui attirer la haine de tous les inquisiteurs qui sommeillent dans la peau des “journalistes” du Monde, de Libération ou de Télérama. Je reproduis ici le papier en soutien à Olivier Berruyer que publie l’avocat Régis de Catselnau dont je ne saurais souligner assez la pertinence des analyses qu’il publie sur son site Vu du droit.

CR


BERRUYER/BERGÉ: LE MONDE BIG BROTHER

Par Régis de Castelnau.

 

Olivier Berruyer est un personnage étonnant. Tout d’abord, à le voir et en comptant large, on lui donnerait 16 ou 17 ans. Mais attention, sur ses compétences le gars est un costaud et il est en plus doté d’une puissance de travail assez phénoménale. Il a un boulot qui le fait vivre, et histoire de se distraire il a monté un site Internet absolument remarquable, qui affiche près de 8 millions et demi de connexions annuelles ! Ceux qui le fréquentent y trouvent une information équilibrée et pluraliste, souvent en provenance de l’étranger, que les grands médias ont renoncé depuis longtemps à nous proposer.

Le problème, c’est que s’il a des idées et surtout des principes, Olivier Berruyer n’est pas politisé et pense que la probité est essentielle dans le travail d’information. Et c’est la raison pour laquelle il est aujourd’hui la cible de ceux qui considèrent que leur mission relève de la propagande au service de leurs propriétaires. À commencer par le journal le Monde, qui fut dans mon jeune temps indiscutablement un quotidien de référence, mais qui depuis la destruction opérée dans les duettistes Colombani et Plenel  il y a plus de 20 ans est devenu l’expression grossière et sans nuance de l’oligarchie.

Avec des compères comme Libération, Radio France, l’AFP, et face à un monde dont ils sentent bien qu’il leur échappe, ils ont décidé de tenter la censure. D’abord et avant tout contre les sites numériques dont la liberté leur fait horreur. Au-delà du fait que l’on apprend, chose absolument sidérante, que ce qui leur tient lieu de journalistes serait invité dans les écoles de la république à enseigner la « vérité », ils auraient passé un accord avec Facebook pour y faire la chasse aux fausses nouvelles ! Leparmentier expliquer ce que doit être la vérité sur l’UE, au secours!

Ce qui nous intéresse aujourd’hui c’est l’installation de leur système «Décodex » qui prenant la suite des pitoyables « décodeurs » a décidé de mettre des notes à leurs concurrents. Ne rentrons pas dans le détail du système, une petite visite du site est assez édifiante.

Olivier Berruyer est une de leurs cibles anciennes, il semble qu’ils aient décidé de lui faire la peau. Alors, clairement défendre le site « les crises » est un impératif, à la fois pour le défendre contre cette agression, mais aussi pour mener un combat pour une liberté d’expression qui a rarement été aussi attaquée.

Par ailleurs l’initiative du Monde pose de sacrés problèmes juridiques, et il faut envisager et engager les ripostes judiciaires que tout cela exige. Concurrence déloyale et dénigrement ne sont pas des méthodes acceptées par le droit français.

En attendant, prendre connaissance des éléments de l’agression dont Olivier Berruyer est la victime. Et le soutenir contre cette tentative de le faire taire.

Quelques liens pour gagner du temps.

http://www.les-crises.fr/quand-le-monde-ressuscite-l-index-de-l-eglise-catholique/

http://www.les-crises.fr/le-decodex-du-monde-decode-du-travail-de-pro/

http://www.les-crises.fr/les-decodeurs-du-monde-naufrage-sur-les-resultats-de-lelection-americaine/

[Scandale] Un FAKE était la source du Monde pour pourrir ma réputation ! (Fake inventé par Bruno Zeni sur LeMonde.fr !)

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