L’arnaque écolo

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Jeremy Stubbs complète ici mes articles sur les sources troubles de l’écologisme et sa filiation avec l’idéologie national-socialiste. L’hostilité au nucléaire est en fait une hostilité à l’humanité elle-même, la croissance démographique étant, pour les écolos, la principale source de pollution. Priver l’humanité d’énergie est, pour eux, le meilleur moyen de freiner la croissance de la population. Leur livre de référence est Le déclin de la grande race qui fut une des oeuvres préférées de l’idéologie nazie, publie en France par les Editions de l’homme libre, qui édite les oeuvres des principaux auteurs liés au national-socialisme et au fascisme.

La France des villes moyennes, une stratégie d’avenir pour les territoires

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Suite à mon livre sur les villes intelligentes (« Villes intelligentes, réalité ou fiction?« ) l’ISSEP m’a proposé de réaliser une étude sur les villes moyennes face à la politique des métropoles, sujet qui devrait être au…

Construire un avenir face au nihilisme des écologistes (3).

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Pour terminer – provisoirement – ma série de contributions sur l’écologisme, après avoir démonté cette idéologie il est important de tracer un chemin pour une véritable écologie. L’économie symbiotique est une approche qui permettrait potentiellement non seulement de réduire les pollutions à zéro, mais de transformer les coûts de recyclage en investissements et de passer d’un économie à rendements décroissants à une économie à rendements croissants, point que j’ai développe dans mon livre sur les villes intelligentes.

Le massacre des territoires par l’éolien

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“Écocide”, “méthodes de forbans” : les territoires se rebiffent contre l’éolien Par Quentin Hoster Publié le 15/07/2020 à 18:00 Coûteuse malgré la perfusion d’argent public, l’énergie l’est aussi pour la nature et les hommes, estiment 165…

Vous n’avez pas de masques? Vous n’aurez bientôt plus d’électricité

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Pendant la crise sanitaire la politique de démantèlement de l’appareil productif français se poursuit. Au nom de la « transition énergétique » bien évidemment. Aujourd’hui tout se fait au nom du bien. Mais c’est aussi faux que…